Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Malgré la décision du Conseil d’État de confirmer l’interdiction de manifester entre Bastille et Nation, énormément de monde s’entasse dans le (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
Le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, a annoncé avoir signalé à la justice "un rassemblement, de nuit et non déclaré, de l’ultradroite" (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
Le cortège parisien se prépare à partir de la porte de Bagnolet. Malgré l’interdiction de défiler entre Nation et Bastille, confirmée dans la nuit (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
« Appelée spontanément, en dehors de tous les cadres traditionnels et syndicaux, la journée du 17 octobre 2026 a été un immense succès et un (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
Depuis ce matin, de nombreux policiers et gendarmes sont présents sur la place de la Bastille pour contrôler, parfois à de multiples reprises, les (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
La 17e COP consacrée à la biodiversité s’est achevée à Erevan samedi 31 octobre au matin. Un épais corpus de textes a été adopté, mais les pays ne (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 31 octobre 2026
L’artiste fête ses trente ans de carrière avec un projet inspirant baptisé « Tous les jours, Suzanne » décliné en trois volets : un livre (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
Selon les informations de franceinfo, le Syndicat des avocats de France, le Collectif d’action judiciaire et Colère noire appellent à un (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.