Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Quelques semaines après avoir fait l’objet d’une lettre ouverte demandant sa démission après ses propos indignent concernant le massacre des (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 30 octobre 2026
Ces jours-ci, les éditions Dupuis font paraître un nouvel album de Gaston Lagaffe. Dessiné par Delaf et scénarisé par Lewis Trondheim, ce 23e tome (…)
Lire l’article ...
Frustration Magazine - 30 octobre 2026
Taxman Alors que la loi de finances 2027 est en discussion à l’Assemblée nationale mais que peu de députés sont présents dans l’hémicycle, le (…)
Lire l’article ...
Next - 30 octobre 2026
Après une nuit de délibération, le Conseil d’État a validé ce samedi 31 octobre l’arrêté du préfet de police. Le cortège parisien pour ce (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 30 octobre 2026
Les chantiers des centres de données, dopés par l'essor de l'intelligence artificielle (IA), sont-ils construits au prix de l'exploitation des (…)
Lire l’article ...
Reporterre - 30 octobre 2026
En grands profiteurs de guerre, les compagnies pétrolières états-uniennes ont engrangé 130 milliards de dollars de bénéfices depuis le lancement (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 30 octobre 2026
Des dizaines de milliers de manifestants défilent dans toutes les grandes villes italiennes, pour dénoncer à la fois le coût de la vie mais aussi (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 30 octobre 2026
Alors que syndicats, organisations de jeunesse et Gilets jaunes appellent à manifester dans toute la France, le ministère de l'Intérieur et la (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 30 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.