Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

L’actualité internationale est marquée par trois scrutins majeurs qui pourraient rebattre les cartes politiques dans différentes régions du monde. (…)
Lire l’article ...
Le Média - 31 octobre 2026
Dans ce nouveau numéro de Géostratégix, Sara Trabi et le géopolitologue Pascal Boniface décryptent les enjeux des élections en Israël, au Brésil (…)
Lire l’article ...
Le Média - 31 octobre 2026
Les réseaux sociaux regorgent d’appels à manifester déguisé pour ce troisième samedi de mobilisation, jour d’Halloween, fêté ce 31 octobre. (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
Le 25 octobre, une marche blanche a été organisée en hommage à Pengo Bossio Wangi à Aubervilliers, où il consacrait une très grande part de son (…)
Lire l’article ...
L’Anticapitaliste - 31 octobre 2026
La productrice et autrice Shanice Mendy rend hommage à la jeunesse mobilisée depuis plus d’un mois: la génération 2010, «les enfants des adultes (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 31 octobre 2026
Le jeune photographe indépendant de 25 ans participait à sa première manifestation le 17 octobre. Son artère fémorale a été sectionnée par une (…)
Lire l’article ...
Mediapart - 31 octobre 2026
Plus de 40 stations du métro parisien sont fermées samedi dans plusieurs secteurs du centre et de l’est de Paris. Les premières fermetures sont (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026
La situation se tend, se complexifie et évolue à grande vitesse. Il s’agit de ne pas perdre la boussole : celle qui fait que le mouvement commencé (…)
Lire l’article ...
L’Humanité - 31 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.