Luberon en Luttes
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Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Issu des quartiers populaires dans les années 1990, le slogan « Tout le monde déteste la police » est devenu un classique des cortèges depuis la (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Des activistes ont incendié et détruit le siège de l’usine B & T, en Suisse, dans la nuit du 28 au 29 octobre, en soutien aux mobilisations de (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
#31_OCTOBRE Les manifestations françaises font des émules de l’autre côté de la Manche. De jeunes militants britanniques ont participé aux (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Dans une ambiance calme et grave, plusieurs milliers de personnes se sont retrouvées vendredi soir au rassemblement organisé par la mairie de (…)
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Mediapart - 31 octobre 2026
La COP17 sur la biodiversité, qui s'est clôturée dans la nuit du 30 octobre en Arménie, n'aura pas permis d'avancée notable. Un bilan qui rend les (…)
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Reporterre - 31 octobre 2026
La CGT appelle les manifestants parisiens à rejoindre le seul cortège autorisé ce samedi, entrePorte de Bagnolet et Porte de Charenton, après la (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
À l’issue de deux semaines d’âpres négociations, les participants à la COP 17 sur la biodiversité ont finalement trouvé un accord. Encore une (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Depuis 40 ans, l’État perfuse d’argent public des milliardaires qui ont un projet politique et économique pour la France...Source
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Élucid - 31 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.