Luberon en Luttes
Pour le progrès social, féministe et écologique. Un outil pour nos luttes

Un outil pour nos luttes ,nos convergences.

Contrairement aux espoirs du gouvernement, la mobilisation n’a pas faibli pour cette troisième journée de manifestations. Les revendications (…)
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Mediapart - 31 octobre 2026
500 000 personnes, dont 200 000 à Paris selon les syndicats, ont manifesté en France le 31 octobre pour l'acte III de la mobilisation sociale. (…)
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Reporterre - 31 octobre 2026
Chiffres clés, manifestations partout en France… Mathilde Trichet et Théo Bourrieau, journaliste à l’Humanité, débriefent la journée de (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
C’est la fin de ce direct, merci de l’avoir suivi avec nous tout au long de la journée. Vous pouvez retrouver dès maintenant toutes nos (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
À Rennes (Ille-et-Vilaine), la manifestation autorisée entre le Mail François-Miterrand et l'esplanade Charles-de-Gaulle s'est déroulée dans le (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
La plus grande ville du pays est également celle où l’on dénombre le plus d’élus se réclamant du socialisme démocratique : un an après l’élection (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
« Déjà que je suis un Martien pour eux, si j’allais me baigner devant la maison, les gens d’ici hallucineraient ! » Le rire de Shinsuke Kawahara (…)
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BEAU MAGAZINE - 31 octobre 2026
La préfecture de police de Paris a ordonné vendredi la mise en place d'un couvre-feu dans les secteurs de la place de la République et de (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.