Luberon en Luttes
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Désinformation, fake news, tapis rouge déroulé à l’extrême droite… Le traitement médiatique du mouvement lycéen et plus globalement de la (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Malgré l’interdiction, des centaines d’étudiants de toute l’Île-de-France se sont rassemblées à Bastille à l’appel de la Coordination Régionale (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Le cortège parisien est rempli de pancartes, déguisements, et autre Références à la révolution Française de 1789.
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Thibaut Tramson, artiste peintre : « je suis artiste peintre d’extérieur, et je me suis mis à couvrir les manifestations avec mon pinceau. Je suis (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
L’inquiétude grandit à nouveau au sein des pays du Golfe, où plusieurs alliés des États-Unis auraient été prévenus par l’administration Trump (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Notre journaliste Arthur Dumas et Mike Strachinescu racontent la mobilisation du 31 octobre, en direct depuis la manifestation parisienne partie (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
L’affaire Thélyson Orélien a mis en lumière le rôle que pourront avoir les détecteurs d’IA dans un monde où nous ne sommes plus capables de faire (…)
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Mediapart - 31 octobre 2026
Le rythme du désormais international « Siamo tutti antifascisti » n’est pas toujours évident à tenir. Pour encourager le cortège, une voiture met (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.