Luberon en Luttes
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L’Intersyndicale jeune (Union Étudiante, FAGE, UNEF et Union Syndicale Lycéenne) annonce près d’un demi-million de manifestants partout en France (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Deux ans, 100 numéros : le temps est venu de faire un bilan du « Boxing Day », sous forme de palmarès récompensant les destinataires de nos (…)
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blast-info - 31 octobre 2026
Sorti mardi 27 octobre, «Virtue and a Sledgehammer» est le jeu vidéo le plus ambitieux du trio espagnol Deconstructeam. L’occasion de revenir sur (…)
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Mediapart - 31 octobre 2026
Le cortège parti de Porte de Bagnolet à 14 heures n’a pas fini d’arriver à Porte de Charenton que la tension monte déjà. La police commence à (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Plusieurs rassemblements ou cortèges hors du parcours autorisés sont en cours à Paris. Selon la préfecture de police, 200 à 300 personnes (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé depuis la porte de Bagnolet à Paris ce samedi 31 octobre. Malgré de nouvelles entraves (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
La tête du cortège commence à arriver à la Porte de Charenton. La police invite déjà les manifestants à quitter les lieux via l’avenue de (…)
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L’Humanité - 31 octobre 2026
En Belgique, un homme a été condamné à dix-huit mois de prison après avoir braqué une supérette avec un slip sur la tête et volé un corbillard (…)
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Le Canard enchaîné - 31 octobre 2026

Le décompte des féminicides

Mise à Jour permanente

cherche à représenter la réalité des violences sexistes et sexuelles que nous voulons combattre. Derrière les chiffres, ce sont des vies qui doivent être reconnues.

L’Inter Orga Féminicides s’appuie sur une définition large du féminicide pour effectuer son décompte. Cette définition comprend deux éléments clés :

  • Le meurtre d’une femme en raison de son genre
  • Le rôle du patriarcat comme système de pouvoir et de domination dans la perpétuation et la banalisation de ce meurtre et des violences sexistes et sexuelles en général.

Ces deux éléments sont corroborés par la combinaison de plusieurs définitions :

La définition de Jill Radford et Diana Russell, premières théoriciennes du concept avec notamment un article paru en 1992, le féminicide étant défini comme : « le meurtre misogyne des femmes par les hommes ».
La définition de l’ONU : le meurtre d’une femme ou d’une fille en raison de son genre.

Ce décompte ne prend malheureusement pas en compte l’ensemble des suicides forcés consécutifs à des violences sexistes et sexuelles, c’est-à-dire les femmes ou les filles ayant été poussées au suicides du fait de ces violences. Ces suicides forcés sont des féminicides mais il n’est pas possible pour nous de comptabiliser chacun d’entre eux.